Parti socialisteParti Socialiste EuropéenLes Jeunes SocialistesLa coopol

Archive pour la catégorie ‘Autres intervenants’

Jean-Marc Ayrault – Intervention lors du débat sur la reconduction du mandat français en Afghanistan

22-09-2008

« Changeons ou nous serons contraints de partir »
Débat sur la reconduction du mandat français en Afghanistan

Assemblée nationale – lundi 22 septembre 2008

Jean-Marc Ayrault

Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Messieurs les Ministres, Mes chers collègues,

Afghanistan – Intervention de J.M. Ayrault du 1er avril 2008

01-04-2008

Assemblée nationale – Séance du mardi 1er avril 2008
Ordre du jour : Déclaration du gouvernement sur la situation en Afghanistan et débat sur cette déclaration

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier Ministre
Mesdames, Messieurs,

Le 26 avril 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle, le candidat Nicolas Sarkozy annonçait sur France 2 qu’il retirerait nos troupes d’Afghanistan s’il était élu. Il estimait alors, je le cite, que « la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne semble pas décisive. » Et il s’engageait à poursuivre la politique de rapatriement de nos forces armées entamée par Jacques Chirac.

Que s’est-il donc passé depuis un an pour que le chef de l’Etat change son fusil d’épaule? Pourquoi est-il devenu si urgent que la France renforce son effort de guerre ? Aucune explication n’est venue étayer la volte-face présidentielle.

Seul, sans information du Parlement et semble-t-il contre l’avis d’une partie de l’Etat major des Armées, le chef de l’Etat bouleverse la nature de l’engagement français en Afghanistan et le consensus national qui l’entourait.

Pour le traité , Pour le référendum – Jean-Marc Ayrault 6 février 2008

06-02-2008

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Mesdames, Messieurs,

Cette motion référendaire est une exigence démocratique. Parce que l’Europe le vaut bien. Parce que c’est le droit des Français. Parce qu’il n’y a pas d’autre voie pour exprimer le double engagement des socialistes : pour le traité ; pour le référendum .

Les Français ont rejeté le traité constitutionnel européen qui leur était soumis le 29 mai 2005. Près de trois années plus tard, un nouveau traité a été négocié. Il doit être ratifié par les Français.

Cette exigence devrait nous rassembler toutes et tous.

A quelque banc que nous appartenions, que nous souhaitions approuver ou au contraire désapprouver le traité de Lisbonne, nous devrions partager cette volonté de rendre la parole à notre peuple.

Entendons-nous bien, il n’y a pas chez moi de mythification de la voie référendaire. La démocratie représentative est une voie tout aussi noble, tout aussi démocratique. Mais aujourd’hui elle n’est pas la plus logique, ni même la plus solide pour l’avenir de l’Europe. Un traité rejeté par le peuple doit être représenté au peuple même s’il a changé de contenu. C’est une question de confiance vis-à-vis des Français .

Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Benoît Hamon

12-05-2007

Chers camarades, je ne vais pas être très long. Nous avons perdu cette élection présidentielle. Il sera temps de tirer toutes les leçons de cette défaite après les élections législatives. Et je crois que les uns et les autres, Ségolène Royal, François Hollande et tous ici avons raison de tous tourner vers l’avenir et d’essayer de faire en sorte que ces élections législatives ne soient pas perdues d’avance.

Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Kader Arif

Je vais faire court, mes chers camarades, court mais peut-être plus sincère.
Je ne sais pas si je suis la couleur marron de la mosaïque qui a été évoquée tout à l’heure, mais cette couleur marron de la mosaïque, pour être très honnête, elle n’est pas forcément très représentée au sein de notre parti, même si je sens çà et là des volontés pour qu’elle existe.

Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Laurent Baumel

Il est entendu que nous n’engageons pas, dans le Conseil national d’aujourd’hui, une analyse approfondie de la défaite mais, puisque les camarades qui m’ont précédé ont un peu effleuré le sujet, je voudrais à mon tour livrer très rapidement deux réflexions.

Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Jacques Généreux

Mes chers camarades, j’ai bien compris que ce n’était pas le jour et le lieu de faire l’analyse complète de la défaite. Je me félicite simplement que tout ce que j’ai entendu ce matin amène à penser que nous avons quand même bien réalisé qu’il s’agit d’une défaite car, au moins, ne partons pas d’un contresens dans nos travaux futurs sur le fait que nous avons connu une défaite aussi sévère, si ce n’est plus sévère qu’en 2002 si on considère la défaite de la gauche et non pas simplement des socialistes, puisque la gauche a encore reculé de 7 points dans des circonstances, comme l’a rappelé Henri Weber et tant d’autres, où les circonstances étaient quand même beaucoup plus favorables pour nous.

Conseil national du 12 mai 2007 : intervention de Franck Pupunat

Chers camarades, on pose souvent la question : le PS va-t-il perdre son âme ? Je n’en suis pas certain. Et pour une raison simple : il me semble que nous l’avons déjà un peu perdue sur un certain nombre de points. Et c’est bien collectivement que nous avons parfois renoncé, de façon sournoise, sans nous en rendre compte, progressivement, souvent par facilité, nous avons laissé de côté des bouts d’idéal.

Intervention de Pierre Mauroy au meeting de Lille du 3 mai 2007

03-05-2007

Mes chers amis, mes chers camarades, merci à vous tous d’être là ce soir. Vous êtes des milliers venus du Nord, du Pas-de-Calais et d’ailleurs pour écouter Ségolène Royal, et je sens bien qu’avec vous, est engagée une dynamique qui rend désormais la victoire possible.
Je m’associe aux mots d’accueil de Gilles Pargneaux, l’accueil des amis parisiens, des dirigeants des formations de gauche, et je suis particulièrement sensible à la présence des représentants du Parti socialiste européen et de ceux qui représentent l’internationale socialiste.

Mes amis, c’est à la huitième campagne présidentielle à laquelle je participe. Je peux vous dire que, si aucune n’a ressemblé à une autre, à chaque fois, les maîtres mots pour gagner ont été les mêmes, c’est-à-dire le rassemblement et ensuite la volonté de l’emporter. C’est une affaire de conviction, d’énergie et d’enthousiasme.

Intervention de Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE au meeting de Lille du 3 mai 2007

Bonjour à tous.
J’ai un simple message ce soir à Ségolène Royal : Ségolène Royal, l’Europe et les Européens ont besoin de toi.

Je veux que ce soir, je m’adresse à vous, les travailleurs, salariés, chômeurs, à vous qui souhaitez plus de justice sociale, à vous qui revendiquez un meilleur salaire, à vous qui voulez vraiment que la France et l’Europe changent, à vous qui vous levez tôt et à vous qui vous levez tard ! Chers travailleurs partout en France, ne croyez pas les mensonges de Nicolas Sarkozy !

Intervention de Martine Aubry au meeting de Lille du 3 mai 2007

Mes chers amis, mes chers camarades, grâce à vous, une fois encore, Lille est au rendez-vous. Lille est au rendez-vous parce que vous êtes là. Lille est au rendez-vous parce que vous venez de toute la région, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, et parfois bien plus loin, autour de Pierre Mauroy, de Daniel Percheron, de Bernard de Rozier, de Dominique Dupilet, de Gilles Pargneaux et de Serge Janquin.
Mais aussi, vous êtes là, toute la gauche rassemblée, et nous savons que nous avons toujours gagné dans l’union.
Je salue Jean-Michel Baylet, Jean-Pierre Chevènement, je salue tous les militants de la gauche qui sont ici, Michèle de Messine, du Parti communiste, les Verts qui sont là, cette union que nous attendons.
Nous pouvons aussi nous réjouir vivement de la présence d’Elio di Ruppo, qui est toujours là, notre camarade et notre frère du parti socialiste belge. Nous serons à ses côtés le 10 juin, de toutes nos forces, puisque c’est son slogan, pour gagner en Belgique.
Je salue Piero Fassino qui, avec Romano Prodi, a su faire le large rassemblement qui les a menés au gouvernement.
Et puis permettez-moi de saluer Jacques Delors. Je sais que j’ai la chance de l’avoir pour père, mais je sais aussi que beaucoup de Français seront heureux de le voir ici ce soir pour ce qu’il a apporté à la France et à l’Europe.

Intervention de Jacques Delors au meeting de Lille du 3 mai 2007

Chers amis, chers camarades, merci d’être venus ici.
Je suis heureux moi aussi d’être à Lille, où j’ai mes attaches familiales les plus proches, mais je suis aussi heureux d’être dans le Nord, car le Nord, pour moi, c’est un grand moment du mouvement social.

Merci à ceux d’entre vous qui, il y a quarante ans, vingt ans ou maintenant, passent leurs loisirs dans les mouvements de jeunesse pour bâtir une société meilleure. Merci à ceux qui s’engagent dans les organisations syndicales, et ce n’est pas facile, dans toutes les organisations syndicales, sans exception.
Merci à vous qui êtes dans des associations pour vous occuper des handicapés, des personnes âgées, ou bien pour essayer de veiller à la nature, avec les Verts.
Merci à vous tous, et je sens aujourd’hui une atmosphère qui est la même que celle qu’il y avait l’autre jour à Charlety, un parfum de fraternité, et vous nous apportez un parfum de victoire.

Oui, le mouvement social, avec les héritiers de Marx, de Trotski, de Marc Sangnier, de tout le monde, oui, c’est à ce mouvement social que s’adresse Ségolène. L’ouverture politique n’est pas une ouverture politicienne, elle s’adresse à vous parce qu’elle veut une démocratie participative, elle s’adresse à vous pour que vous puissiez bâtir avec elle de vraies concertations, de vrais dialogues, de vraies négociations.

Jean-Jacques Queyranne – meeting de Ségolène Royal à Lyon

27-04-2007

Chers amis, nous sommes plus de 15 000, peut-être 20 000 bientôt, qui sommes rassemblés ce soir pour dire notre confiance en Ségolène Royal et notre confiance dans sa victoire le 6 mai prochain.

Et je dois vous dire que nous étions aussi nombreux, c’est le meeting dont je me souviens tout particulièrement, ici à Eurexpo en 1988 pour accompagner François Mitterrand dans son élection. J’y vois le signe de notre victoire à cette occasion.

Arnaud Montebourg – Meeting de Ségolène Royal à Lyon

Chers amis, quelques jours après ce beau dimanche où Ségolène a réalisé le score de François Mitterrand en 1981, nous voyons M. Sarkozy et ses 31 % remonter dans sa belle voiture déjà les Champs-Élysées, mais vous noterez qu’hormis le soutien de M. de Villiers, bien chiche, M. Sarkozy est seul. François Bayrou a refusé d’appeler à voter pour lui. La famille Le Pen n’est pas en reste.

M. de Villiers a attendu une semaine pour se décider. C’est donc que le rassemblement pour une autre France, que nous constituons, de ces millions de Français, est en marche.

Najat Belkacem – meeting de Ségolène Royal à Lyon

Mes chers amis, nous vivons une heure grave, une heure historique, une heure où la France se tient debout face à son destin. À cette heure-ci, j’ai envie de m’adresser ce soir à tous ceux et à toutes celles qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes, à toutes celles et à tous ceux qui veulent encore croire à la promesse républicaine d’égalité et qui refusent de renoncer au rêve de fraternité.

À toutes celles et à tous ceux qui refusent la résignation, qui ont une ambition pour la France et une ambition pour l’Europe. Je m’adresse ce soir aux hommes et aux femmes de progrès.

Gérard Collomb : meeting de Ségolène Royal à Lyon

Chers amis, je suis heureux de nous voir ce soir aussi nombreux dans cette agglomération lyonnaise pour supporter Ségolène Royal et préfigurer ainsi la victoire !

Vous êtes à l’image de cette vague immense qui est en train de se lever en France, nourrie de toutes nos frustrations ces dernières années, mais aussi de toutes nos attentes, de toutes nos espérances, et qui va faire qu’au second tour, nous le remporterons et ferons de Ségolène Royal la première présidente de la France !

Discours de Dominique Strauss-Kahn à Lyon

Mes amis, je suis venu ce soir vous dire quelques petites choses simples, trois petites phrases. Trois petites phrases qui pour moi doivent résumer notre conviction et notre engagement dans les jours qui sont devant nous.

La première, c’est que nous devons gagner.

La seconde, c’est que nous pouvons gagner.

La troisième, c’est que nous allons gagner !

Discours de Daniel Cohn-Bendit au meeting de Montpellier du 24 avril 2007

24-04-2007

Bonsoir.

Nicolas Sarkozy vous a dit dimanche soir qu’il a fait un rêve. Eh bien moi, je vais vous dire, j’en ai fait un autre, et ce rêve-là, ce sera son cauchemar, et un cauchemar incroyable !

Vous vous rappelez, Martin Luther King, qui, une fois, dans un grand discours, a dit « I had a dream ». Eh bien, nous aussi, on a un rêve, et ce rêve sera que le soir du 6 mai, Ségolène Royal sera présidente de la République en France !

Je voudrais dire une chose très claire à Nicolas Sarkozy : il fait comme si la droite était propriétaire du pouvoir, qu’elle était génétiquement abonnée au pouvoir. Eh bien non ! Ce qu’il y a, c’est qu’il croit que ceux qui sont nés pour être en haut doivent être toujours en haut. Ça, c’est son modèle de société. Eh bien non ! Mon rêve, c’est enfin ceux qui ne sont pas nés pour être en haut aient la possibilité d’avoir une vie comme ceux d’en haut. Voilà la vérité.

Discours de Jose Luis Zapatero au meeting de Toulouse du 19 avril 2007

19-04-2007

zapatero en meeting à Toulouse avecSégolène RoyalJe voudrais dire ma joie d’être ici à Toulouse, aux côtés de Ségolène et aux côtés de nos camarades socialistes français.
Sur cette terre, avec une présence espagnole aussi remarquable, je voudrais remercier ce qu’ont fait de tout temps les Français, notamment les habitants de Toulouse, pour accueillir ceux qui donnèrent leur vie pour les idées du socialisme, pour les luttes pour la liberté, pour la restauration de la démocratie.
L’Espagne doit beaucoup à ceux de nos compatriotes qui rendirent sa dignité à notre pays, depuis Toulouse .
Nous, les Espagnols, nous devons beaucoup à Toulouse, qui leur permit d’être espagnols et de commencer à être français, en épousant la liberté en France.

Discours de Jean Marc Ayrault au meeting de Nantes – 16 avril 2007

16-04-2007

Mes chers amis,

Avant de commencer mon intervention, comment ne pas avoir une pensée pour Sophie Gravaud, sa famille et ses amis ?

Nous sommes bouleversés et révoltés par ce meurtre.

Discours de Robert Badinter au meeting de Nantes – 16 avril 2007

Il y a du monde !

Mes camarades, mes amis, comme Jean-Marc Ayrault, cédant à la chaleur communicative de l’assistance, a dépassé son temps, qu’avant que je ne pénètre dans cette immense salle, j’en dirai un mot de plus tout à l’heure, le maître des cérémonies m’a dit : vous avez jusqu’à huit heures moins trois. C’est dire que ce sera donc un service express, car ce qui compte, c’est celle qui nous réunit ici ce soir, c’est-à-dire Ségolène Royal. Moi, je fais le lever de rideaux ! Ça m’est arrivé déjà bien souvent dans ma vie, je suis une vieille moustache des campagnes présidentielles, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai en effet levé le rideau pour François Mitterrand, qui avait une caractéristique : il était toujours en retard. Ce qui fait que j’étais forcé d’improviser, de continuer, d’aller ici, d’aller là, en me disant : mais que fait-il ? Le public, lui, n’est pas venu pour moi, mais pour Mitterrand, **, que là-haut… Enfin…