Nous sommes maintenant à 7 jours de l’élection. Cette semaine va être décisive pour notre pays, puisqu’elle va se conclure sur un choix de société.
Ce sera donc le choix entre deux projets, deux conceptions, deux visions et il est bien qu’il y ait une participation la plus élevée possible pour permettre le caractère incontestable de ce scrutin.
Nous entrons avec confiance et mobilisation dans cette dernière semaine de campagne. Confiance dans le pacte présidentiel, confiance dans notre candidate, confiance dans le rassemblement qui s’opère et mobilisation, parce que nous voulons que ceux qui nous ont soutenus au premier tour, que ceux qui nous ont suivi pour le second tour, s’impliquent pleinement pour que les Français puissent être éclairés.
Chers amis, quelques jours après ce beau dimanche où Ségolène a réalisé le score de François Mitterrand en 1981, nous voyons M. Sarkozy et ses 31 % remonter dans sa belle voiture déjà les Champs-Élysées, mais vous noterez qu’hormis le soutien de M. de Villiers, bien chiche, M. Sarkozy est seul. François Bayrou a refusé d’appeler à voter pour lui. La famille Le Pen n’est pas en reste.
Mes chers amis, nous vivons une heure grave, une heure historique, une heure où la France se tient debout face à son destin. À cette heure-ci, j’ai envie de m’adresser ce soir à tous ceux et à toutes celles qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes, à toutes celles et à tous ceux qui veulent encore croire à la promesse républicaine d’égalité et qui refusent de renoncer au rêve de fraternité.
Chers amis, je suis heureux de nous voir ce soir aussi nombreux dans cette agglomération lyonnaise pour supporter Ségolène Royal et préfigurer ainsi la victoire !
Mes amis, je suis venu ce soir vous dire quelques petites choses simples, trois petites phrases. Trois petites phrases qui pour moi doivent résumer notre conviction et notre engagement dans les jours qui sont devant nous.
Bonsoir.
Chers amis,
Je voudrais dire ma joie d’être ici à Toulouse, aux côtés de Ségolène et aux côtés de nos camarades socialistes français.
Il y a du monde !