« Des outremers plus forts dans une République fière de sa diversité»
Archive pour avril 2006
Chers Amis,
Ce colloque est pour nous un élément de préparation de notre projet. Nous avons fait le choix de reparler de la mondialisation. C’est à l’évidence le grand thème qui structure le débat public à l’échelle nationale et à l’échelle internationale. Il nous faut la changer. Si nous voulons changer la France, il nous aussi changer la mondialisation. Pour cela, nous devons reconnaître les réalités. Il ne servirait à rien de surestimer ou de sous-estimer les environnements qui sont autour de nous. La mondialisation est un fait et, en même temps, son cours actuel n’est pas une fatalité. C’est la raison pour laquelle, les uns et les autres –partis politiques, syndicats, organisations non gouvernementales-, nous sommes dans un combat ; nous sommes dans un mouvement.
Merci d’être venu pour ce point presse qui se tient à l’occasion de la participation de Poul Nyrup RASMUSSEN à la journée organisée par le PS sur le thème de la mondialisation.
Chers Amis, Chers Camarades,
Nous sommes confrontés à une grande question qui nous dépasse tous et qui ne se réduit pas simplement à émettre, en harmonie, trois ou quatre propositions le temps d’une législature. Ce que doit être le projet socialiste, c’est d’abord l’affirmation d’un bon nombre d’exigences qui iront au-delà d’une simple mandature présidentielle.
« Egalité sociale – Solidarité entre générations»
Chers Camarades,
La situation d’aujourd’hui qui pourrait, à bien des égards, nous griser tant elle affaiblie la droite nous impose de prendre en compte la lourde responsabilité qui est la nôtre. Car, dans ce moment-là, nous devons tracer le chemin, fixer la perspective, donner le cap.
François Hollande : « Vous êtes nos forces, nos ressources et nos capacités »
Bienvenue chez vous ; la maison va bientôt être trop petite ; nous n’en changerons pas, mais vous y serez tous chez vous.
C’est un grand honneur que vous nous faites d’être enfin membres du Parti socialiste. Depuis des années et des années, tous les Premiers secrétaires successifs –et il y en a eu de prestigieux- annonçaient l’augmentation des effectifs du Parti socialiste ; il y en a eu même un fort imprudent –je crois que ce fut moi- qui, un jour, déclarai que l’on allait doubler le nombre des adhérents du Parti socialiste. Nous n’en sommes pas encore là, mais votre présence ici confirme que l’objectif n’était pas impossible et qu’il sera atteint.