Ce n’ est pas un mouvement d’humeur, une poussée de fièvre, une colère. C’est un moment exceptionnel. Tout simplement une crise.
Elle est générale : économique, sociale, morale.
Elle est profonde. Le référendum du 29 mai en a montré la gravité. Elle interpelle directement le pouvoir.
Archive pour octobre 2005
La France est en état de défiance.
Cher(e)s Camarades,
Je veux, pour le centenaire de cette fédération, vous rendre hommage ainsi qu’à tous ceux qui nous ont précédé pendant un siècle, à tous ceux qui ont cru à cette belle idée du socialisme, à la justice, à l’égalité humaine, à la fraternité. Aujourd’hui, sommes-nous toujours dignes de ce combat ? Je ne parle pas des militants, je ne parle pas des sympathisants, je parle des dirigeants. Il faut être digne de cette grande, de cette belle histoire, de cet idéal fondamental qui a fait que des femmes et des hommes ont sacrifié leur temps –et parfois leur vie- pour la cause qui est encore aujourd’hui la nôtre.