Je voulais vous dire combien ce débat institutionnel est pour le parti socialiste essentiel, et je remercie André VALLINI, d’avoir provoquer ce colloque qui s’installe au moment ou nous lançons précisément la réflexion sur le projet des socialistes et je trouve particulièrement symbolique, que le premier thème abordé dans le cadre de l’ouverture de notre projet soit précisément sur les institutions et sur la démocratie.
Archive pour juin 2004
Chers camarades,
C’est toujours un plaisir de nous retrouver dans un Conseil national au lendemain d’une victoire. Ça n’a pas toujours été le cas, il faut goûter ces moments-là et ne pas penser qu’ils vont se répéter toujours de façon mécanique.
. »…Plus que jamais, les Français nous ont demandé d’être prêts et de faire en sorte d’incarner l’espoir. C’est désormais, pour les socialistes, leur prochaine échéance….. »
François Hollande et toutes les têtes de listes des circonscriptions européennes tenaient jeudi 10 juin leur dernier meeting national « …C’est l’appel de Rezé. Le 13 juin, il n’y a qu’un vote à faire, c’est le vote social, le vote social pour faire avancer l’Europe sociale, le vote social pour garantir le pacte social en France, le vote social pour sanctionner les reculs sociaux du gouvernement Raffarin…. »
François Hollande à Toulouse : « Sache le bien, Jose Luis Zapatero, nous, nous voulons aussi gagner les élections en 2007. Alors s’il te plaît, travaille bien et attends-nous, nous arrivons ! »
« …Notre combat ne s’arrête jamais et il y aura forcément, après ces élections européennes, d’autres rendez-vous qui nous attendent. Et, si nous voulons être là, il faut d’abord faire l’Europe sociale… »
… Voilà pourquoi culture et Europe qui sont le même ensemble.
Chers Amis, Chers Camarades,
Je suis aujourd’hui à Dijon, étape maintenant incontournable du socialisme français ; 2001 : victoire aux élections municipales ; 2003 : notre Congrès, congrès de redressement, de rassemblement, congrès qui a –c’est vrai- scellé le retour des socialistes dans la vie publique d’abord, marqué leur volonté de penser toutes les leçons à tirer de notre échec mais déjà de nous tourner vers l’avenir et d’emmener la gauche vers les scrutins qui se dessinaient à ce moment-là. Et c’est à Dijon que la gauche a trouvé le rebond nécessaire ; 2004 : ce fut une année de victoire.