Chers camarades,
nous nous retrouvons au lendemain d’une séquence électorale qui, à tous égards, a été vécue par chacun d’entre nous, quel que soit son sort personnel, comme un traumatisme.
Chers camarades,
nous nous retrouvons au lendemain d’une séquence électorale qui, à tous égards, a été vécue par chacun d’entre nous, quel que soit son sort personnel, comme un traumatisme.
Nous sortons collectivement et individuellement éprouvés de cette longue campagne électorale. Nul ne pouvait imaginer, au début de l’année, un tel scénario. Personne n’avait prévu un tel enchaînement de circonstances et d’évènements. Peu avaient décelé les facteurs conjoncturels ou les tendances plus lourdes qui pouvaient nous menacer. Il reste que les résultats sont là.
Le premier tour de l’élection législative a été marqué par un taux d’abstention historiquement élevé ; jamais la participation n’avait été aussi faible pour un tel scrutin.
Nous sommes là pour les gagner, les élections législatives.
Chers Amis, Chers Camarades,
Nombreux vous étiez dans les manifestations du 1er mai pour faire reculer l’extrême droite ; nombreux vous êtes encore là aujourd’hui pour faire gagner la gauche avec les socialistes.